Adopte une chatte
Je sais, elle est facile. Mais il y a peu, So’ a trouvé ce petit être adorable perdu à un arrêt de bus.Elle est orpheline, n’a plus sa maman, elle est trop mignonne et a besoin d’un foyer. Sachant que je deviens bête comme mes pieds dès que je vois un animal (garçons compris), car mon chien lyonnais me manque. Je me dis qu’il me faut un animal de compagnie.

Je l’adopte cette demoiselle? Je compte l’appeler Pénélope, pour au moins faire une blague graveleuse dans le nom de mon chat.
Avis, objections?
NB : Notons que là pour le coup on est vraiment sur un blog de fille.
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (15)Problème de Flux RSS?
Qui rappelons le n’a toujours rien à voir avec l’ancien empire soviétique.
Donc pour les boulets qui m’envoient des mails me disant que mon flux RSS ne marche pas c’est que vous aviez le RSS Doctlear et non le RSS feedburner.
Donc on ouvre son agrégateur préféré, et on modifie l’adresse du flux pour : http://feeds.feedburner.com/lemondetranquilledemarion
En vous remerciant.
Classé dans Vie du Blog | Commentaires (14)La blague affreuse du week-end
Je ne fais pas que des blagues graveleuses sur les grosses bites et les gros rouleaux, je fais aussi des blagues d’un mauvais goût certain, sur les noirs, les arabes, les femmes, les homosexuels, les enfants, les vieux. Je m’en excuse par avance.
Un soir de ce week-end, une rentrée de boîte à pied, toujours accompagnée de Dassou, on esquive quelques relous quand un garçon de type antillais vient gentiment nous parler.
« Bah les filles vous ne voulez pas me parler ? »
On avait esquivé tous les mecs qui passaient sans distinction de savoir s’ils sentaient le relou ou non.
Marion : « Bah non t’es noir ».
Le garçon est vaguement décontenancé. Dieu merci, il a de l’humour, et on continue à papoter en marchant, et évidement je continue sur ma lancée, sans pour autant dire qu’il a une grosse bite. Mon humour est pourri, mais pas jusque là.
A un moment, Dassou, qui me trouve vaguement ingérable pour le coup, lui dit « elle plaisante hein ».
Marion : « Ouais c’est de l’humour noir ».
Désolée.
Classé dans Désolée | Commentaires (2)Dassou et les relous
Après Hélène et les garçons, le Miel et les abeilles, il y a Dassou et les relous.
Quand on est une fille, accompagnée d’une autre fille, que l’on sort d’une boite de nuit, et que l’on porte une robe/une jupe/des talons/une burka, il y a des chances que des relous nous fassent « oh mademoiselle ! »
A 15-16 ans, cela nous flattait avec Dassou, on s’arrêtait même pour discuter.
A 17-18-19 ans on avait réalisé que c’étaient des relous qui allaient faire tourner nos numéros à tous leurs potes relous si par malheur on sympathisait. Donc on ne répondait plus, et cela donnait du :
« Oh mademoiselle !
- ….
- Salope ! »
A 20 ans, on s’est dit qu’il fallait réagir différemment :
« Oh mademoiselle !
- Oui ? Bonsoir messieurs. Plait-il ?
- Euh…. On t’trouve charmante t’as vu.
- Ah. Merci bien messieurs, mais nous ne pouvons pas nous attarder là, nous sommes attendues par nos amis. Encore merci et bonne soirée à vous »
Plutôt efficace.
Il doit y avoir une théorie des relous n’empêche. Comment ces garçons pensent qu’en hélant une fille dans la rue, et en lui courant littéralement après comme ça, cela va marcher ? Peut être qu’un jour cela a marché, une fois, avec une fille dépressive, que le mec l’a dit à tous ses potes, et qu’ils ont tous fait pareil, et que par un effet de buzz c’est devenu un phénomène qui revient souvent ?
En tout cas ce week-end, Dassou est devenu un danger public.
On sort classiquement d’une boîte, on rentre à pied sur nos talons qui nous font mal. Damien se propose de nous ramener à pied, celui-ci n’étant plus très frais on entreprend de faire le chemin seules.
Premier groupe de relou.
« Oh mademoiselle ! »
On trace, on ne répond pas.
Relou : « Connasse, tu pues d’la gueule »
Là j’ai failli répondre que c’était à cause de l’alcool, mais Dassou m’a devancée : « Et ta sœur ? ».
On trace plus vite.
Une smart s’arrête : « Oh les filles ! » Dassou visiblement énervée :
« Quoi ?! Pourquoi tu t’arrêtes toi ?! Tu ne peux même pas nous ramener avec ta caisse de merde ! Casse toi, tu pues, t’es moche, t’es con, ta caisse c’est de la merde, tu sers à rien ! »
Le tout bien articulé, en rythme, avec cœur et ferveur.
A l’intérieur les mecs ont protesté, mais elle hurlait tellement que j’ai rien entendu. Puis un cheval blanc (en vrai une voiture blanche) qui contenait des garçons avec qui j’avais sympathisé dans la boîte s’est arrêté pour nous sortir de là.
Dassou c’est un danger public d’1m73, mais c’est mon danger public préféré.
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (14)Des nouvelles de Connard 1er
Avant de vous raconter quelques bêtises effectuées ce week-end, j’ai un scoop. J’ai eu des nouvelles de Connard 1er par un ami commun. (Un ami pour moi, un pote de sa copine pour lui)
Je me souviens que lors de la torride entrevue cinéma que nous avions passée ensemble, il m’avait expliqué qu’en bon garçon organisé (et maniaque, hum) il comptait en finir de sa relation avec sa nana en faisant coïncider la rupture avec son départ en vacances à lui. Ce qui est d’un cynisme et d’un égoïsme à toute épreuve, convenons en. Comme il me l’avait si bien dit en citant Mitterrand « tu comprends il faut laisser du temps au temps »
Toujours est-il que lors d’une soirée, cette gentille demoiselle (qui n’a jamais demandé de tomber sur un salaud pareil) déconnait avec un garçon de type homosexuel. Le dit garçon lui touche la fesse gauche. Connard 1er voit ça, devient une vengeance rouge au masculin et la largue sans ménagement : « si tu fais ça c’est que tu m’aimes pas, pia pia pia ».
Forcément, elle n’a pas compris ce qui se passait. La pauvre chouchounette.
Je crois que là on a atteint le summum de la saloperie.
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (15)Reconnection
Mon silence de ces derniers jours était juste du à un “petit” week end entre copains dans le Sud. Andouille que je suis j’ai zappé de laisser un mot d’absence.
Je reviens dès que j’arrive à trouver comment vous raconter ça. Il y a du très lourd et du très con. Mais alors très.
Classé dans Vie du Blog | Commentaires (1)Yeux fous et Vengeance Rouge
Je ne sais pas vous mesdemoiselles, mais dans mon entourage proche ou éloigné je remarque que certaines filles qui sont en couple développent une maladie relationnelle assez grave.
La maladie de la vengeance rouge, autrement appelée « les yeux fous ».
Les deux termes ne sont pas de moi, à mon grand désespoir.
La vengeance rouge provient d’un collègue qui a dit un jour « tu ne connais pas les vengeances rouges ? Ce sont les filles qui ont leurs règles tout le temps ! »
Sexiste à souhait, mais j’adore.
Les yeux fous proviennent de How I Met Your Mother. Sur une fille en la regardant dans les yeux on peut détecter si à un moment de la relation elle va devenir complètement folle. Ses yeux se remplissent d’une lueur diabolique et se mettent à tournoyer. Je vous jure que ça fait peur.
Blague à part. je ne sais pas d’où cela provient, mais nombre de filles qui sont dans une relation avec un garçon deviennent des cas cliniques bons à enfermer à Sainte Anne.
Dans Biba ce mois ci, une demoiselle explique qu’elle a enfilé une perruque brune pour suivre son mec.
J’ai déjà vu une demoiselle bien sous tous rapports, polie, bien élevée, sympa, se transformer en mégère tyrannique qui arrive à faire trembler son mec de peur rien que par un coup de fil. Lui faire quitter une soirée précipitamment pour lui passer un coup de fil, sinon l’horrible monstre qu’elle est devenue allait lâcher les foudres de l’enfer sur lui.
Il y en a qui supportent pas que leur promis ait des amies filles, elles font savamment le ménage, genre en bloquant/supprimant tous les contacts MSN de type féminin du monsieur.
D’autres encore qui cassent de la vaisselle, déchirent des chemises, se roulent par terre, pleurent, hurlent, vomissent.
J’arrête là ce dramatique inventaire, mais je suis sûre que vous avez tous autour de vous des filles devenues complètement folles en sortant avec un garçon.
Devenir une vengeance rouge est ma grande angoisse. Il y en a tellement des yeux fous, que cela doit être contagieux, ou bien hormonal.
Est-ce parce que je fréquente Garçon Correct mes yeux vont se mettre à rouler sur leur orbite ? Vais-je me rouler par terre parce qu’il n’a pas appelé ? Vais-je me mettre à penser que ce mec est tellement le centre de ma vie que je dois le garder à tout prix, quitte à investir dans un forfait SMS-flicage illimité et dans une tenue de filature ?
NB : il va de soit que j’assume totalement mon côté sexiste.
Classé dans Réflexions métaphysiques d'une écervelée | Commentaires (15)Tergiversations relationnelles sur Facebook
Le mot est lâché. Facebook. Réseau social du malin. Outil du démon. Messagerie instantanée à la con. Haut lieu de drague. Briseur de carrières.
J’arrête là pour vous parler d’un sujet auquel Facebook a donné une saveur toute particulière : l’outing de relation. Quand on dit « yiiiii j’ai un copain ». Rassurez vous, cela ne m’arrive pas, je préfère parler d’endives, de machins, ou de garçons corrects. La faute de ma non relationnite aigue tout ça.
Dans l’outage de la relation, il y a deux écoles. J’aime bien dire qu’il y a deux écoles, cela me rappele affectueusement de pompeuses dissertations.
La première est celle des gens relationnables. Oui, ceux qui, quoi qu’ils fassent, enchaineront les relations et vivront ceci comme un élément naturel de leur vie. Hop, aussitôt, un nouveau garçon, une nouvelle relation, et ils changent leur statut. Untel is now in a relationship, pire ils rajoutent même le « With » tout de suite. Enfer et Damnation. Bon, il se peut qu’ils créent des relations de toute pièce, mais cela ne nous regarde pas.
Notons qu’en bonne intégriste, j’ai gardé mon Facebook en anglais. J’essaie ainsi de préserver le peu de culture anglophone qu’il me reste. Et puis, Facebook en français, c’est moche.
La deuxième est celle des flippés de la relation, des perplexes et des cyniques en tout genre. Ils s’accrochent à leur statut comme une vierge s’accroche à sa culotte en coton. Jalousement.
Quelqu’un dans leur vie ? Ouuuuh, frilosité. Bon si on est « single », on va déjà dire qu’on ne l’est plus, et encore, on va attendre quelques semaines. Bon, ok, il se pourrait qu’on soit « in a relationship » ? Bon, ok le « with Machin » attendra encore un peu.
Ce qui fait beaucoup de « bon », mais plus c’est bon, plus c’est long.
Autour de ces deux écoles, gravitent plusieurs déclinaisons.
L’absence totale de statut peut signifier un flip total quand à l’outing de sa vie relationnelle sur Facebook, on le comprend. Ou bien quelqu’un qui n’assume pas sa relation naissante, sa relation pourrie, ou bien son célibat difficile. Notons que Connard 1er arborait fièrement un non statut relationnel.
Il y a également l’open relationship, qui va faire rire l’intégralité de vos potes, comme quoi vous faites vraiment de la merde. Certes, mais vous, vous baisez. Ah mais.
Notons que si une fille est « In a relationship » avec une de ses amies filles, alors qu’elle dit préférer les garçons, on va dire qu’une tripotée de connards a du passer avant. Arrière connard ! Ou l’on te la coupe !
Le truc drôle c’est qu’à une époque pas très lointaine, j’étais mariée à Francky, avec qui a tendance a les aimer plus jeunes, plus orientaux et de préférence dotés d’un pénis. Blasée des garçons, un peu, oui je l’étais. Des personnes qui ne m’avaient vue qu’en soirée, en grande forme donc, demandaient à mes amis : « je ne savais pas que Marion était mariée ! » Tous surpris qu’une telle chose (et je pèse mes mots) soit possible. Cultissime, convenons en.
On va terminer par ces putains de « feed », ce qui fait que régulièrement on reçoit des « Untel is now in a relation ship ». « Machin is now Single »
Voyeuriste, dramatique et étrangement jouissif.
Que celui qui n’a jamais vu son cœur se briser à voir quelqu’un se caser me jette le premier octet. Que celui qui n’a jamais jubilé de voir quelqu’un qu’il n’aimait pas devenir subitement célibataire m’offre un mojito. Que celui qui n’a jamais guetté le célibat de certains m’offre son abonnement Meetic, j’ai des expérimentations à faire.
Classé dans Réflexions métaphysiques d'une écervelée | Commentaires (15)Je ne suis pas polyandre
En un weekend, j’ai eu trois fois le même son de cloche : « on nous l’a changé ? », « mais t’es monogame depuis quand toi ? » « t’as de la fièvre ? ».
Tout ça parce que, miracle des miracles, Garçon Correct ne s’est pas encore volatilisé dans la nature, transformé en horrible monstre vert, ou en dangereux psychopathe. Donc oui, il se pourrait que je sois avec un garçon fixe, et que oui je l’ai dit respectivement au Sweddish Boy, à un ancien PCR qui voulait s’incruster un week-end et à un lecteur incrédule.
Donc non, contrairement aux apparences, je ne suis pas polyandre, je suis même profondément monogame, du moment que en face, les choses sont claires : face à un one shot, je suis un one shot, je fais la bise le lendemain matin sans broncher et je n’harcèle pas au téléphone, face à un plan cul je suis un plan cul, j’accepte joyeusement ses autres PC, comme je me prive pas de draguer ailleurs.
Mais face à un garçon correct, j’essaie d’être une fille correcte.
On ne s’emballe pas pour autant, je doute que Garçon Correct me supporte bien longtemps, mais ceci est une autre histoire…
Le teasing c’est mal.
Classé dans Marion et ses bêtises | Commentaires (18)Nouvelle version !
Il y a un peu plus de deux ans, j’avais acheté mon nom de domaine, et j’en avais profité pour y installer le blog que l’on sait. Dotclear, à l’époque, je ne connaissais que lui, et j’en étais très contente. Entre temps ma connaissance du sujet et des blogs a quelque peu progressé.
L’idée me trottait dans la tête depuis un moment : quitter Dotclear pour WordPress, avoir un blog un peu plus propre, avoir plus de choix dans les plugins et les thèmes.
Nous y voici. Une nouvelle version. Yata ! Au revoir Dotclear, vive Wordpress !
Migration réalisée avec brio par un Tekos de choc. Une sorte de Christian Troy de la base SQL, avec moi en infirmière qui lui tendait des codes FTP en guise de scalpel et de fil à recoudre. Même que je poussais des petits cris de joie et de surprise à chaque fois qu’il me disait « c’est importé », « ça marche ». Yi ! Yi ! Yi !
Magique migration vu que vous pouvez même encore utiliser les anciennes URL, tout est redirigé.
Magique je vous dis !
Je sais, il m’en faut peu. On a mis un thème par défaut, en attendant qu’un vrai thème personnalisé arrive, réalisé lui par un Gentil Lecteur au dessin vectoriel et à l’intégration WP irréprochables.
Les lecteurs du Monde Tranquille de Marion sont sympas.
Bref, j’arrête là mon dithyrambique éloge, mais je reviens bientôt, genre demain, avec de nouvelles histoires de bite et de blagues pourries. Avec peut être plus d’images, le système d’intégration est un peu plus simple ici, vu que dans ma version non customisée de Dotclear, je n’avais que le choix de rentrer une image et de régler les paramètres à la mano en bidouillant du HTML.
Au passage, je prends toutes vos suggestions pour la suite.
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